Pourquoi teniez-vous absolument à participer à l'Arlberg Giro ?
Je voulais savoir ce que c'était que de courir un vrai marathon cycliste sur route. En plus, le parcours passait juste devant l'hôtel et traversait la station de ski où j'étais moniteur ; impossible de refuser.
Quel a été votre moment fort ?
Sans hésiter, les passages raides dans la vallée de Ganifertal. Je me suis vraiment surpassé, mais j'adore ce genre de portions. Le concours du Roi/Reine de la Montagne était une motivation supplémentaire, bien sûr.
Et qu'est-ce qui vous a déplu ?
La route mouillée en descente. C'était tout sauf agréable : glissante, froide et mentalement très éprouvante. Mais j'ai roulé à une vitesse d'escargot parce que tout le monde m'avait prévenu de faire attention.